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Hi, coquine, ça farte ?

pour donner de nos nouvelles à nos familles et amis, pour être dans le move et un peu copier sur Fred parce qu'on est jaloux de son blog, pour faire style on-s'y-connait-en-informatique... voici le blog à titi et nono !

des infos sur nous, des réflexions très intellectuelles sur des films qu'on a vu, des trucs qui nous sont arrivés...bref, ya de tout et de n'importe quoi surtout !

dernière précision, Bruno étant un flemmard de première, les articles seront principalement écrit par Thanh Thao !

schuss
Dimanche 20 novembre 2005 7 20 /11 /Nov /2005 14:50

Après de longues discussions pour savoir ce que l’on allait faire de notre samedi soir, nous avions finalement opté pour une partie de bowling. Le bowling le plus proche de chez nous : à coté de la station de métro Pont de bois. Bon, le quartier craint un peu et on a pas vu de pont en bois (il était en béton ) mais on est quand même arrivé à bon port, grâce aux indications de notre guide en chef adoré, Bruno (qui pour une fois ne nous a pas perdu).

Première partie pour les uns, redécouverte pour les autres, en tout cas le bowling c’est sympa et c’est drôle. C’est l’occasion de découvrir les capacités « bowlinguestes » de ses amis.

 

En tout cas, personnellement, c’était la 5ème fois que je m’aventurais dans un bowling et là c’était ma meilleure prestation : c’était la première fois que je dépassais la barre des 100 points au bout de deux parties. Bon d’accord, ça peut paraître ridicule pour certains – Benoît, no comment-,  mais j’en suis plutôt fière. Message perso pour Karim : tu m’as battu de trois points mais ce n’est que partie remise, la prochaine fois je te battrais à pleines coutures.

 

D’ailleurs, un truc que j’ai remarqué sur le bowling : c’est que ça fait ressortir un peu l’esprit de compétition de chacun. Bon, d’accord, c’est en partie parce que le but du jeu c’est de faire tomber le plus de quilles et que donc, forcément on en arrive à comparer nos points. C’est peut être à cause du fait que nous sommes tous allés en prépa mais même si on ne le prend pas vraiment au sérieux, on s’inquiète quand même un peu de savoir en quelle place on va finir la partie. Parfois, il n’y a pas de suspense – Benoît, par exemple-, parfois c’est plus mitigé et le suspense est intense jusqu’au bout – bon, les autres s’en foutait un peu mais moi, je voulais quand même au fond de moi avoir au moins le même score que Karim.

 

En plus, je ne sais pas pour vous, mais à chaque fois que je m’avançais sur la piste, j’avais peur d’être ridicule. Pas forcément que mes amis se moquent de moi, mais le fait est que les gens des pistes à côté regardent forcément au moins une fois ton lancer – ou le tir, je ne sais pas comment on dit. En tout cas, moi je le faisais, d’ailleurs les filles, il y avait un mec vachement mignon juste sur la piste à coté de nous au début, je ne sais pas si vous l’avez vu…non Bruno, n’efface pas cette phrase…Bon, il y avait aussi des petits qui se débrouillaient vachement bien aussi…

 

Enfin bon, le principal c’est que nous avons passé une très bonne soirée. Si on avait été la patinoire, comme Bruno l’avait lourdement suggéré, d’abord on se serait perdu dans Wasquehal, ensuite, on n’aurait pas pu discuter, on aurait passé la soirée sur le cul et au bout d’une heure on en aurait eu marre !

 

Pour terminer, une chose que vous attendez tous : LES SCORES !!!

 

Kinda : 141

Katy : 102

Titi : 126

Benoît : 258

Nicolas : 154

Bruno : 184

Karim : 129

 

 

Par thanh thao - Publié dans : titi-et-nono
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Mercredi 16 novembre 2005 3 16 /11 /Nov /2005 00:00

C'est une période de l'année que je déteste : la recherche d'un stage.

Potasser des dizaines d'annuaires d'entreprises, passer des heures sur les sites d'offres de stage à la recherche d'une entreprise potentiellement intéressante, imprimer des dizaines et des dizaines de CV, écrire autant de lettres de motivation qui à la longue se ressemblent toutes...

C'est "malheureusement" une étape indispensable que je ne peux pas zapper ! En deux heures de temps, je viens de postuler à exactement 3 offres de stage, et encore, c'était bien pour me dire que j'ai fait quelque chose ! En plus, deux heures après, je reçois la réponse d’un des DRH qui me dit : « votre candidature n’a pas été retenue » ! Comme si en si peu de temps il pouvait savoir que je n’étais pas une bonne candidate !

L'offre de stage idéale, pour moi, est celle qui répond aux critères suivant :


1/ c'est une entreprise de BTP qui propose l'offre. Oui, je sais bien que je suis en génie civil mais c'est pas évident, car parfois j'ai fortement envie de me reconvertir en décoratrice d'intérieur ou organisatrice de mariages, selon mon humeur !

2/ c’est une entreprise à Lille, pour pouvoir être avec mon chéri, pas comme pour le stage G2 où Bruno m’avait totalement abandonné pendant 3 longs mois. Je l’avais plutôt mal vécu et je ne tiens pas du tout à renouveler cette expérience. Même lui en ressent encore parfois les effets (NON, je ne suis pas jalouse du tout)

3/ c’est une offre qui m’intéresse (c’est bête à dire mais bon).

 

Le problème, et le plus dur aussi, c’est d’obtenir une réponse de la part de l’entreprise qui ne soit pas « votre candidature n’a pas été retenue » (très très très déprimant) ni « nous ne pouvons donner suite à votre demande cependant nous nous réservons le droit de garder votre dossier au cas où bla bla bla… » (Moins déprimant mais quand même un peu). Quoique, ce qui a été le plus énervant pour moi l’année dernière, c’est quand même de n’avoir aucune réponse pendant des mois et puis, un beau jour, recevoir une lettre de refus en réponse à une candidature envoyée plusieurs mois avant, sachant que le stage était déjà bien entamé.

 

Bref, c’est parfois dur la vie d’étudiante. La conclusion de tout ça c’est que je viens de passer une heure à écrire ce tout petit article pour compléter mon – enfin, notre blog- alors que tout ce temps j’aurais pu le passer à envoyer une candidature. Faut que je me remette au boulot !

Par thanh thao - Publié dans : titi-et-nono
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Dimanche 13 novembre 2005 7 13 /11 /Nov /2005 00:00

Cela fait déjà trois ans que nous sommes à Lille et pas une seule fois nous ne nous sommes aventurés en Belgique. Ce long week end du 11 novembre 2005 allait nous en donner l'occasion.

C'est donc le samedi 12 novembre que Katy, Nicolas et nous mêmes décidons de partir visiter Bruges. Départ prévu pour 9h. Bruges se situe à 70 km de Lille et pour nous, pauvres petits étudiants, cette ville est surtout connue pour ses chocolats (les "Jeff de Bruges").

Donc, 9h30 (le quart d’heure centralien), départ dans la petite Panda de Nicolas (1200 euros à l'argus, tout de même). Après une petite heure de route, arrivée à :
 

Arrivée à Bruges - on s'est arrêté en pleine route pour prendre cette photo !



Première étape : trouver l’office de tourisme, pour pouvoir se procurer une carte de la ville. Pas facile car il n’est pas situé comme indiqué sur la carte que nous avions téléchargé sur internet. Il faut dire que cette carte, nous l’avions imprimée en noir et blanc et qu’elle n’était pas très lisible. Après avoir marché une bonne demi heure vers le centre ville (le « burg »), nous nous somme rendus compte que l’office de tourisme était près de l’endroit où nous avions laissé la Panda !!

Office de tourisme de Bruges

En tout cas, ils ont un truc très drôle : il y a un écran tactile en dehors de l’office de tourisme et on peut avoir accès à un tas d’informations en navigant sur cet écran : adresse des musées, horaire d’ouverture, tarifs…



Pour nous remettre de nos émotions, nous avons déjeuné dans un parc près de l’office de tourisme, malgré le froid glacial (bin, on est des étudiants, on va pas se payer un restau quand on peut simplement manger des sandwiches) et malgré les moqueries de certains passants (pas très sympa)


Nicolas, Katy et Thanh Thao  - ça ne se voit pas mais on se les gèle


Ensuite, nous décidâmes de faire un petit tour en canot. En effet, Bruges est surnommée « la Venise du Nord » et ce, nous avons pu le vérifier.


Nicolas, Thanh Thao et Katy, dans la file d'attente des canots

La balade d’une demi-heure sur les canots était très plaisante, c’est un moyen très commode de voir une partie de la ville que nous n’aurions pas pu voir en une journée à pied. Seul bémol : le guide parlait dans un charabia incompréhensible, donc pas possible de comprendre grand-chose, mis à part que certains canaux conduisent vers Gant (plus loin en Belgique) et d’autres vers la mer du Nord.





Vues du canot pendant la balade


Vue d'un pont


Anecdote amusante : à un moment donné de la balade, le guide signale une minuscule fenêtre de 20 cm de haut « dans le plus pur style gothique » ! Mais vu sa taille et son emplacement sur le mur (je n’ai pas eu le temps de la prendre en photo, zut), elle ne sert strictement à rien !

Après cette gentille balade très touristique, nous nous sommes dirigés vers le musée du chocolat, « Choco story ».(lien  www.choco-story.be).

 

Entrée de Choco Story


Déjà, agréable surprise : une fontaine de chocolat nous fait saliver dès l’entrée !

 

Fontaine à chocolat

Ensuite, nous croisons le chemin d’un énorme œuf de 120 kilos

Oeuf de 120 kg - commentaire de Bruno : « on peut le manger ? »


Le musée nous en apprend un peu plus sur l’histoire du chocolat. Bon, ce que l’on a retenu dans les grandes lignes : les Aztèques et les Mayas se servaient des fèves comme monnaie : 10 fèves = 1 lapin ; 100 fèves = un esclave ! Ah oui, et le mot cacao vient de « kakawa » qui s’écrivait avec les graphes suivant (d’après ce que je me rappelle, le « wa » je suis pas sûre que c’était vraiment ça) :

 

Les Espagnols menés par Cortez arrivés sur le continent américain trouvèrent cette boisson d’abord imbuvable,  puis désaltérante ; ils la ramenèrent en Europe et la boisson chocolatée connut un grand succès dans les grandes cours d’Europe.

 

Marie Antoinette et Louis XVI


Le chocolat est obtenu en broyant les fèves de cacao : on obtient la masse de cacao. Après l’avoir pressé et après quelques opérations encore, on obtient le beurre de cacao et la poudre de cacao D’ailleurs, le chocolat blanc est fait pratiquement que de beurre de cacao, de lait en poudre et de sucre, tandis que le chocolat au lait on rajoute de la masse de cacao.

Bref, la visite s’est terminée par une démonstration de fabrication de chocolat fourré, et, le meilleur de la visite, par une dégustation.


Dégustation !


Voilà, c’est presque la fin de notre journée à Bruges. Nous avons ensuite visité l’Eglise Notre Dame de Bruges qui était très impressionnante et qui attirait beaucoup de visiteurs, car y est exposée une statue de la vierge à l’enfant de Michael Ange, en marbre blanc.

Fin de la journée, nous nous sommes tranquillement dirigés vers la petite Panda en flânant dans les rues commerçantes de Bruges. Mais nous ne pouvions pas partir sans acheter du chocolat pour nos familles – et pour nous bien sur !





Par thanh thao & bruno - Publié dans : titi-et-nono
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